NI DIEU NI MAITRE
vos dieux
sont des tueurs des assasins des esclavagistes des capitalistes des fascistes
des racistes des cannibales ...des Génocidaires
vos dieux
ne connaisse pas la pitié la justice la douleur
des dieux primitif,qui vous manipulent vous exploitent vous tues
est vous envoie dans vos enfers
ses vous le sacrifice
je vais stoppé la vous me dégou...
le sionisme est une maladie le sionisme est un crime
946 enfants Palestiniens morts depuis 2000
11 milles prisonniers palestinien
torture assassina....
je le répète encore les vrais criminelles
NOUS
on a laisser faire depuis 41 ans oui 41 ans
la plus long génocide que l'humanité a du connaitre
1948/2008
la honte est sur nous on peut plus parlé de justice .
revenant a mon travail qui est censuré est maintenat rejeté en masses
voila ma reponse
"Quand on tue un esprit
un autre esprit né...
La mort est seulement le passage
à une autre vie...
Et nous devenons plus fort
l'esprit humain est libre que quand
Ses idées vivent et se transmettent ......."
"Les morts ne sont vraiment morts que lorsque les vivants les ont oubliés."
me réponse en vidéos
regardez bien cette playlist
Mon travail est repris par des personnes que je connais pas
2 première vidéos on va protéger les autre!
Du Ghetto de Varsovie au Ghetto de gaza...
censuré censuré censuré mais la revoilà est ce n'est pas moi qui les remis
la 2eme vidéos une amie qui me rend hommage en publions la vidéo sur sont compte
avec une musique différent
oui j?ai plein d'amis des amis du cœur
je les aimes merci a eux
ses grace a eux que je continu
CE n'est pas possible de luté pour une cause aussi dure sans souffrir
CE n'est pas possible de luté pour une cause sans solidarité
CE n'est pas possible de luté pour une cause sans amitiées
ils m'ont jamais jugées mais
ils ont pris le meilleur qui est en moi
merci mes amis
Inacceptable le "guetto de gaza" (Video Edyes)
la morts d'un enfants est Inacceptable edyes !
MEME PAS PEUR
ok je publie cette article mais ils n'est pas fini on va allée en palestine
ou plutôt tand que j'ai mal je vais rallonger cette articles
la suite témoignages de personnes de
confessions juif a ne pas confondre avec les sionistes.
ils ont rient avoir avec ce génocide
sa va chier je suis chaux
on plus moins de phautes
je vais donner la parole a des personnes cultivés
la ou il y a la peur il ni y a pas de religions
Premier témoignage
Andrew Feinstein n'était jamais venu en Israël
et dans les territoires palestiniens occupés.
Sud-Africain et juif,il a perdu sa mère et ses dix frères et soeurs dans l'Holocauste.
Il a été très impressionné par le mémorial de Yad Vashem et l'évocation d'Auschwitz,où a péri sa famille. Cet ancien député de l'ANC(African national Congress) a également été très marqué par ce qu'il a vu à Hébron : les colons qui insultent et jettent des pierres sur les Palestiniens,qui s'en prennent à cette délégation venue se rendre compte sur place de la réalité des choses.
"Comment,au nom du judaïsme,peut-on se comporter de cette manière ?
Comment peut-on transformer en ville fantôme un quartier commerçant arabe pour protéger quelques centaines de colons ?", s'interroge-t-il.
Avec un groupe de 22 Sud-Africains,défenseurs des droits de l'homme,membres de l'ANC,magistrats, journalistes,syndicalistes écrivains,blancs,noirs, indiens,une dizaine de juifs,Andrew Feinstein a, pendant cinq jours, du 6 au 10 juillet, sillonné les territoires occupés de Hébron à Naplouse,en passant par Jérusalem et la"barrière de sécurité",rencontré des organisations de défense des droits de l'homme,visité Tel Aviv,tenté d'appréhender le conflit israélo-palestinien.
Il ne s'agissait pas de trouver des solutions, ni de juger, encore moins de faire des comparaisons avec le régime de l'apartheid que tous ont connu et subi.
"Il n'est pas question de dénier à Israël le droit d'exister,mais je dois avouer que je suis choqué par ce que j'ai vu",déplore Geoff Budlender,lui aussi juif.
Ce juriste a été frappé par l'extension de la colonisation,par "la façon de traiter un peuple comme s'il était de seconde classe,par les pesanteurs de l'occupation militaire et le contrôle de tous les aspects de la vie quotidienne des Palestiniens,par la séparation de plus en plus marquée de deux communautés".
Geoff Budlender se refuse à "faire l'analogie avec le système d'apartheid",estimant que ce n'est pas "approprié".
Mais Barbara Hogan,qui a passé huit ans dans les prisons sud-africaines parce qu'elle protestait contre la ségrégation raciale, a été stupéfaite de constater qu'existaient en Cisjordanie des routes séparées pour les colons et pour les Palestiniens,que ces derniers devaient obtenir des permis de l'administration israélienne pour se déplacer,ce qui lui a rappelé le système des "pass" pour les Noirs en Afrique du Sud.
"Les non-Blancs vivaient dans des zones séparées,mais il n'y a jamais eu en Afrique du Sud de routes séparées, de"barrière de sécurité",de check-points,de plaques d'immatriculation différentes,de cantonnements dans des zones délimitées",s'étonne cette députée de l'ANC.
"Tout cela est absurde et je me demande jusqu'où cela va aller, ce que ça va donner", s'interroge Barbara
Hogan,qui se dit"choquée"par ce qu'elle a vu dans les rues de Hébron :"l'injustice,la haine,le désespoir".Elle se souvient de"la crainte dans les yeux des enfants",du silence régnant dans les rues du camp de Balata,à Naplouse.
"Cette ville est assiégée.
Les militaires contrôlent toutes les collines,
tous les check-points.
On ne peut pas entrer et sortir comme l'on veut.
Cela n'a jamais existé en Afrique du Sud"
ajoute Nozizwe Madlala-Routledge,ancienne vice-ministre de la santé et députée de l'ANC.
Ce qui a frappé ces vétérans de la lutte anti-apartheid est le poids de l'occupation,l'importance des restrictions et la volonté d'établir une séparation complète.
"La présence de l'armée partout,ces files d'attente aux check-points, ces raids de soldats sont pour moi pire que l'apartheid.
Cela ne fait aucun doute.
C'est plus pernicieux,plus sophistiqué grâce aux ordinateurs,qui n'existaient pas à l'époque.
Ce sont des méthodes déshumanisantes",
insiste le juge Dennis Davis.
Ce n'est pas son premier voyage et il trouve la situation
"plus sombre qu'elle n'a jamais été".
"J'ai l'impression que nous sommes
en 1965 en Afrique du Sud,lorsque la répression s'est intensifiée après la condamnation de Nelson Mandela.
Il a passé vingt-sept ans en prison.
A Naplouse, Saïd Al-Atabeh (membre du Front populaire de libération de la Palestine,condamné à perpétuité pour des attentats perpétrés en 1977 et qui avaient fait un mort et des blessés) est incarcéré depuis trente et un ans.
Après le jugement de Mandela,
il a encore fallu vingt ans pour que des sanctions internationales soient imposées contre le régime de l'apartheid.
Ici, je ne vois aucune solution en perspective", dit-il.
"Le bout du tunnel est plus
noir que noir"
renchérit Mondli Makhanya,rédacteur en chef du Sunday Times,l'hebdomadaire dominical le plus populaire d'Afrique du Sud, avant d'ajouter :
"Nous, nous savions qu'un jour,cela allait se terminer, que les lois de l'apartheid allaient disparaître.
Ici, ce n'est pas codifié,
c'est l'occupation qui fait que le Palestinien est un être de seconde zone."
Le terme
d'"apartheid"
considéré comme un outrage en Israël,est utilisé avec précaution par ces hommes et ces femmes qui se souviennent qu'il n'y a pas si longtemps,ils étaient encore qualifiés de
"terroristes"
par le gouvernement blanc sud-africain,rappelle Barbara Hogan.
Ils se refusent aussi à parler de "racisme",de
"colonialisme",
"car nous ne sommes pas là pour juger mais pour nous informer",se défend Geoff Budlender,
qui se déclare surpris de constater que
"les Palestiniens veulent encore croire à une solution".
"Mais, ajoute-t-il, lorsque vous voyez ce chapelet de colonies sur la route de Naplouse et que vous vous heurtez partout au
"mur de séparation",
on se dit que cela ne va pas être simple."
Dans l'est de la Cisjordanie,la petite troupe de Sud-Africains s'est rendue à Biddo,à Bilin et à Budrus pour voir de près à quoi ressemble
la "barrière de sécurité"
dont Dorit Beinisch,
président de la Cour suprême,leur avait dit qu'elle avait permis d'éliminer les attentats-suicides.
A peine sur place,le groupe a été prié de reculer à bonne distance par des militaires israéliens arrivés immédiatement à bord de jeeps.
"Si vous ne vous dispersez pas, cela sera considéré comme une manifestation et nous devrons agir en conséquence",
a lancé au mégaphone le plus gradé.
Les Sud-Africains sont repartis écouter les responsables des villages qui leur ont raconté de quelle manière ce qu'ils appellent
le "mur de l'apartheid"
avait "pourri" leur vie.
"Je comprends parfaitement la peur des juifs,
mais elle ne peut justifier ce qui se passe",
conclut Andrew Feinstein avant d'ajouter :
"Et je trouve très triste que cela se fasse
au nom du judaïsme."
Michel Bôle-Richard
voila une de plus j'ai donner la parole a d'autres personnes
la suite va venir j'ai encore mal
l'apartheid est un paradis a coté du ghetto de GAZA
le paradis de vos dieux
oui je suis fâche d'être complice de ces crimes...
pour moi
Mahmoud Abbas
Tu est un traitre
tu a vendu ton peuple
fuck
il ya telement de colons dans les teritoire ocuppé
qu'il faudrait des tunnels pour crée un état PALESTINIEN
la palestine ce meurt
vous le savez maintenant